Posts Tagged ‘iPad



22
Nov
11

Programmeurs iPhone/iPad

Didjet Inc., agence interactive de marketing mobile offrant des solutions mobiles sur mesure (applications, jeux, code-barres 2D, campagnes SMS/MMS, site web mobile, etc.), est à la recherche de programmeurs iPhone/iPad pour son bureau de Montréal.

Le candidat idéal a au moins un an d’expérience en programmation pour mobile, il est dynamique, passionné des nouvelles technologies, motivé d’apprendre et d’innover dans le domaine du mobile. Il connaît les normes de programmation d’applications iOS et est bilingue.

Très bonne connaissance de la programmation orienté-objet. Bonne connaissance de la programmation Objective-C. La connaissance de HTML5, CSS3, JavaScript et autres technologies moderne est un atout, ainsi que la programmation pour Android, BlackBerry et Windows Phone. Une expérience dans la programmation d’application iOS est un atout indéniable.

Faire parvenir CV : hr@didjet.com

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06
Juil
11

Survey: Canadians major users of smartphones, tablet computers

OTTAWA — Canadians love their smartphones and tablet computers, and they’re increasingly using them to access social media and shop, according to the results of a global survey.

Global research firm TNS, in a study involving about 34,000 people in 43 different countries, and more than 1,000 in Canada, found that 41 per cent of those polled in Canada had a smartphone, compared to 28 per cent worldwide. Men between the ages of 22 and 30 were the heaviest users of smartphones in Canada, TNS said.

As for tablet computers, such as the iPad from Apple Inc. and the new BlackBerry PlayBook from Research In Motion Ltd., seven per cent of Canadians respondents said they had one, compared to five per cent for North America overall. Thirty-one per cent of Canadians said they intended to purchase a tablet within the next six months, with those age 31 to 40 showing the most interest.

« Canadians are leaders when it comes to adapting latest technologies, » said Ron Caughlin, vice-president of TNS Canada. « As part of this, we’re seeing a real mind shift. It’s no longer what my technology does; it’s what I can do with my technology. »

Almost one-quarter of those polled in Canada said they were using their mobile device to access social networks, up from six per cent in a similar study done last year.

As well, 10 per cent of Canadians said they’re using their cellphone as a « mobile wallet, » making it work almost like a credit card. Four in 10 expressed interest in using their mobile device this way.

« As the technology landscape constantly evolves and we edge towards a cashless society . . . consumers (have a) growing appetite to integrate latest technologies into all aspects of living, especially when it comes to the mobile wallet and our desire for tablets, » said Caughlin.

The surveys took place between November last year and January. For Canada, they were conducted online. There was no margin of error immediately available for the study’s results.

Source : Postmedia News

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18
Mai
11

Les applications mobiles représentent un marché de 3,8 milliards de dollars

Le marché des applications mobiles, ces petits logiciels qui s’installent sur un téléphone intelligent ou une tablette numérique, représentera des revenus de 3,8 milliards de dollars en 2011, selon la firme d’analyse spécialisée iSuppli.

C’est une hausse de 77,7 % par rapport à 2010, alors que les revenus combinés des quatre principaux marchés d’applications mobiles, ceux d’Apple, de Google, de Nokia et de Research in Motion, ont atteint une valeur de 2,1 milliards de dollars US.

L’agence iSuppli, qui suit ce marché depuis sa création quelque part en 2008, ne manque pas d’optimisme pour l’avenir de cette industrie technologique, la croissance calculée pour 2011 n’étant que le début d’une longue période de prospérité pour les développeurs et autres professionnels du créneau mobile.

Ainsi, de 2008 à 2014, la valeur de ce marché passera de zéro à plus de 8 milliards de dollars, estime l’agence, qui précise que « l’arrivée de nouveaux joueurs, comme la plateforme Windows Phone de Microsoft, pourrait contribuer à la croissance et à la transformation de ce marché. »

« Les consommateurs démontrent un intérêt soutenu pour le téléchargement de jeux et d’autres types d’applications sur leurs téléphones intelligents et tablettes numériques, ce qui explique l’ascension accélérée de ce marché », résume d’ailleurs Jack Kent, analyste spécialisé dans le créneau de la mobilité informatique pour iSuppli.

Détail non négligeable, les trois quarts des 3,8 milliards de dollars qui seront dépensés en 2011 par les acheteurs d’applications mobiles iront directement dans les coffres d’Apple, via ses produits iPhone et iPad. Selon iSuppli, Apple tire particulièrement bien son épingle du jeu grâce à la possibilité de faire des transactions d’un seul clic, à l’intérieur même des applications de sa plateforme iOS.

Ces achats intégrés aux applications constitueront une portion importante de la croissance du marché d’ici à 2014, continue la firme d’étude, qui conclut en affirmant que Nokia et Research in Motion demeureront vraisemblablement à la traîne de leurs concurrents de la Silicon Valley, soit Apple et Google.

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21
Avr
11

Géolocalisation = Big Brother

Ce matin, j’entends des gens crier au scandale, car Apple peut suivre à la trace les utilisateurs de iPhone et iPad… OMG!

Pourtant si vous y réfléchissez deux minutes, ce n’est que normal et personne ne devrait en être surpris. Comment voulez-vous qu’ils vous offrent des services géolocalisés s’ils ne connaissent pas votre emplacement?! Réfléchissez-y quelques minutes et vous réaliserez que c’est probablement la même chose pour les autres systèmes d’opération téléphonique (Google, Blackberry, Windows Phone 7, etc.), tout comme pour le système « OnStar » ou autres du même type.

Nous sommes rendus dans une société où les gens exigent un service ultra personnalisé, mais du même coup refusent que vous sachiez quoi que ce soit sur eux : leurs habitudes, leurs déplacements, leurs préférences, etc. Quelle ironie! Réveillez-vous et décidez ce que vous voulez, et surtout S.V.P. arrêtez de faire des scandales là où il n’y en a pas.

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20
Avr
11

Apple livre la version 4.3.2 de son système d’exploitation mobile iOS

Apple a mis en ligne iOS 4.3.2, dernière évolution de son système d’exploitation destiné à ses terminaux mobiles come l’iPhone, l’iPad et l’iPod Touch.

iOS 4.3.2 s’impose comme un simple mise à jour. Elle corrige certains problèmes sur FaceTime, l’application d’appels vidéo de la firme, ainsi que la connectivité 3G de l’iPad parfois difficile hors des Etats-Unis.

Cette nouvelle version concerne l’iPhone 4, l’iPhone 3G, l’iPad 1 et 2 et les iPod Touch de troisième et quatrième générations. La mise à jour peut se faire de façon automatique en se connectant à iTunes.

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04
Mar
11

De l’ADN dans des téléphones

Transporter dans son smartphone son propre code génétique, comme de simples morceaux de musique: le projet, porté par une équipe de chercheurs bordelais, est en passe de se concrétiser mais suscite des réticences en France où le séquençage du génome demeure strictement encadré.

Dans son bureau de la plate-forme technologique d’innovation biomédicale (PTIB) du CHU de Bordeaux, Patrick Merel sirote son café. «Depuis que je sais que j’ai une prédisposition au diabète, je ne sucre plus», sourit ce docteur en biologie moléculaire.

Après avoir vainement ferraillé en France, où son idée n’a rencontré qu’indifférence ou hostilité, il vient de créer en Californie avec deux biologistes et une bio-informaticienne bordelais la société Portable Genomics.

Le projet, élaboré «bénévolement» et sur des fonds privés, vise à «produire un logiciel qui « digère » les données issues du séquençage du génome (ndlr: le matériel génétique codé dans l’ADN) pour les transporter» sur des «plate-formes mobiles», type iPhone ou iPad, explique M. Merel.

Moyennant quelques centaines de dollars, des firmes, essentiellement américaines, proposent déjà aux particuliers de séquencer les données contenues dans leur ADN. Le principe est simple: il suffit de cracher dans un tube puis de l’expédier à la société. Un labo décrypte l’ADN et en quelques clics, le curieux a accès à certaines informations de son ADN via un site sécurisé: il peut savoir, par exemple, s’il est porteur de gènes favorisant tel ou tel cancer.

Ces tests, interdits en France hors du cadre médical, «explosent dans le monde» et leur coût ne cesse de baisser, explique M. Merel.

Concrètement, le logiciel conçu par les chercheurs bordelais présentera les 3 gigaoctets du séquençage de façon claire et ergonomique sur l’appareil.

Une mention «cancer du sein» accompagnée d’une icône rouge soulignera par exemple une prédisposition à cette maladie tandis qu’une icône verte indiquera l’absence de risque. Des données que le patient, téléphone en poche, pourra présenter à son médecin, poursuit le chercheur qui voit dans son application un outil de «prévention et de vigilance».

Le logiciel pourra aussi afficher les symptômes et les gènes en cause et proposera diverses applications périphériques (géolocalisation de spécialistes, stockage du dossier médical…)

Portable Genomics serait ainsi pionnier dans le basculement vers la «génomique portable». Actuellement, «aucun acteur de la génomique personnelle n’a de solution pour les plate-formes mobiles», soutient M. Merel, qui pense à un partenariat avec des sites de musique en ligne, comme Deezer ou Spotify, où l’ADN décrypté côtoierait Miles Davis, Radiohead ou Chopin.

«De gros investisseurs américains» sont intéressés, affirme-t-il, tout en refusant de lever le voile sur leur identité.

«Ne va-t-on pas inquiéter inutilement des personnes qui ne vont pas forcément déclarer ces maladies?», questionne Patrick Gaudray, membre du Conseil consultatif national d’éthique (CCNE) et directeur de recherche au CNRS.

Ces firmes «créent un besoin» en faisant «croire que les résultats», dont la «fiabilité est difficile à déterminer,» vont «rendre service», ajoute ce généticien en cancérologie qui juge «l’intérêt médical» des tests génomiques «extrêmement limité» et plaide pour que le CCNE se saisisse de ces questions.

«Réduire l’homme à ses gènes est une restriction considérable» estime-t-il, jugeant que «l’homme mérite mieux que son ADN».

«Notre génome est personnel. Pourquoi n’y aurions-nous pas accès?», rétorque Patrick Merel. «Les moeurs et la technologie changent. L’éthique aussi doit évoluer».

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21
Déc
10

La croissance du mobile en 2010

Cette semaine on vous propose une vidéo qui présente les chiffres illustrant la forte croissance du mobile en 2010.

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