Archive for the 'Opérateurs' Category

06
Mai
11

Rogers lance cette année un réseau LTE dans quatre grandes villes canadiennes

Les habitants de Montréal, de Toronto, de Vancouver et d’Ottawa seront les premiers au pays à bénéficier de la technologie LTE de Rogers cette année, promettant une vitesse théorique allant jusqu’à 150 Mb/s en téléchargement et de 70 Mb/s en téléversement.

Comme l’indique Rogers sur son site, «Nous comptons parmi les premiers opérateurs au monde à déployer un réseau LTE (Long Term Evolution), et c’est avec fierté que nous offrons cette technologie de pointe aux Canadiens». Pour l’instant, seules ces quatre grandes villes canadiennes sont concernées, mais Rogers a déjà annoncé (toujours sans date précise ou de prix) son intention d’étendre le déploiement de son réseau LTE à d’autres villes en 2012.

La 4G offre notamment une vitesse de navigation nettement supérieure aux générations précédentes et facilite la circulation de plus importants volumes de données. Ce réseau sans fil de quatrième génération est surtout destiné à être utilisé par les téléphones intelligents, autorisant la navigation sur le Net.

«Le réseau LTE de Rogers vous permettra de profiter d’expériences d’interconnexion, à des vitesses grand V, à partir de votre sans-fil. Vous serez ainsi en mesure de vous divertir et de travailler, plus vite que jamais, en toutes transparence et mobilité», poursuit l’entreprise canadienne.

Aux États-Unis, les premiers déploiements d’un réseau 4G LTE ont eu lieu en septembre 2010, grâce à l’équipementier suédois Ericsson, pour le compte de l’opérateur MetroPCS Communications, à Las Vegas et dans la région de Dallas et de Fort Worth au Texas.

Source: Aude Boivin Filion

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06
Mai
11

Rogers accueille un nombre record de nouveaux utilisateurs de smartphones

Lors du dévoilement de ses résultats hier soir, Rogers a fait savoir qu’elle avait activé 534 000 nouveaux téléphones intelligents au premier trimestre de 2011. Un record selon l’entreprise torontoise.

Environ 36% des activations ont été faites par de nouveaux clients. Au trimestre correspondant en 2009, seulement 348 000 activations avaient été enregistrées. Ces abonnés génèrent généralement plus de revenus que ceux qui ont des forfaits Voix uniquement. Le revenu des données sans fil a d’ailleurs augmenté de 30% au dernier trimestre.

La division sans fil a vu son revenu augmenter de 4%. Son bénéfice d’opération ajusté a toutefois accusé un recul de 5% en raison des dépenses liées à la hausse des activations de smartphones. En effet, les opérateurs ont l’habitude de prendre à leur charge une partie des coûts de l’appareil si l’abonné signe pour un contrat de plusieurs années.

De manière générale, les résultats de Rogers ont répondu aux attentes des analystes. Son chiffre d’affaires a grimpé de 4% à 2,99 milliards $ tandis que son bénéfice net a reculé de 9% à 335 millions $ ou 60 cents par action. Le bénéfice ajusté s’établit à 76 cents par action, dépassant le consensus de 72 cents par action.

Le revenu de la division média a grimpé de 17% et celui de la division câble de 1%. Le pdg de Rogers a déclaré par voie de communiqué que «ces résultats de premier trimestre représentaient un bon départ pour Rogers en 2011».

Source: Marie-Noëlle Reyntjens

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21
Déc
10

La croissance du mobile en 2010

Cette semaine on vous propose une vidéo qui présente les chiffres illustrant la forte croissance du mobile en 2010.

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18
Oct
10

Le Windows Phone 7 au Canada autour de Noël

Microsoft a dévoilé lundi dernier à New York les nouveaux appareils Windows Phone 7 qui doivent remettre sa stratégie mobile sur les rails. Du lot, quatre appareils seront vendus au Canada par Bell, Rogers et Telus, avec une date de lancement prévue « autour de la période des Fêtes. »

HTC, LG et Samsung sont les trois fabricants de ces quatre appareils que se partagent les trois principaux fournisseurs de services sans fil au pays. LG proposera deux versions de son combiné Optimus (Optimus chez Telus, Optimus Quantum chez Bell), alors Samsung proposera un Focus à très grand écran tactile de 4,3 pouces chez Rogers. Telus hérite d’un second appareil, le HTC 7 Surround, fabriqué conjointement avec Yamaha pour les composantes sonores.

Les premiers appareils Windows Phone 7 sont déjà vendus en Europe, alors que les États-Unis auront droit à leurs premiers exemplaires au début de novembre. Le prix de détail aux États-Unis est de 200 $, en échange d’un forfait contraignant pour quelques années. On imagine que les consommateurs canadiens intéressés auront droit aux mêmes genres d’offres.

Des appareils multimédias plutôt qu’intelligents
Les premières critiques de ces nouveaux appareils Windows Phone 7 semblent suggérer que Microsoft a voulu se concentrer sur le marché des téléphones multimédias aux capacités pour le moment limitées, plutôt que d’attaquer de front le marché des appareils intelligents plus haut de gamme comme l’iPhone, d’Apple, ou le BlackBerry, de RIM.

La plus récente tentative de Microsoft de percer le marché des téléphones intermédiaires – ce que les experts appellent des « feature phones » – s’est pourtant avérée un échec cuisant. Les appareils Kin ne sont restés que quelques semaines sur les tablettes avant que Microsoft ne les retire précipitamment, faute d’en vendre suffisamment.

Cela dit, les appareils Windows Phone 7 semblent tout indiqués pour les amateurs de musique, de vidéo ou de jeux vidéo. Les fonctions de productivité sont pour le moment limitées, les outils de bureautique ne permettant pas d’aller aussi loin qu’on le souhaiterait dans la gestion des documents qu’on peut partager avec un poste de travail traditionnel, notamment.

Du côté des communications, la téléphonie, la messagerie texte ainsi que ce qui se passe sur les réseaux sociaux se retrouvent sous un même élément de communication mis à jour instantanément.

Une mise à niveau ajoutant des fonctions qui pourraient rendre ces appareils un peu plus compétitifs face aux iPhone et Android de ce monde sera proposée par Microsoft au retour des Fêtes, tôt en 2011.

Des fonctions comme le copier-coller seront intégrées à cette version révisée de Windows Phone

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29
Sep
10

l’expert stratège mobile en video

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06
Juil
10

L’heure de vérité pour les télécommunications

La réforme de la Loi sur la protection du consommateur (LPC) viendra mettre un peu d’ordre dans le chaos actuels des contrats offerts par les sociétés de téléphonie mobile.

L’heure de vérité a sonné pour les télécommunications. La réforme de la Loi sur la protection du consommateur (LPC) s’attaque particulièrement cette industrie qui a suscité une avalanche de plaintes de la part des consommateurs.

Dans la loi, on parle de «contrat à exécution successive de service fourni à distance». Mais il s’agit d’une manière habile de désigner tant les services internet, que la câblodistribution, la télévision satellite, la téléphonie avec ou sans fil, et même l’industrie des systèmes d’alarme.

À partir d’aujourd’hui, les fournisseurs devront ranger leurs menottes. «Les mesures vont donner plus de mobilité aux consommateurs et permettre d’activer les règles de la concurrence dans ce marché-là», prévoit Me André Allard, avocat à l’OPC.

Ainsi, le client a le droit de résilier son contrat, «à tout moment et à sa discrétion». Et le fournisseur ne peut pas exiger une pénalité supérieure au «bénéfice économique» consenti au départ.

Il peut s’agir d’un téléphone gratuit, d’un décodeur ou de tout autre «appareil nécessaire à l’utilisation du service», précise Me Allard. Si le cadeau est accessoire à la prestation du service (ex: boîte vocale gratuite, clé USB), il n’entre pas dans le calcul qui sert à établir la pénalité.

L’indemnité de résiliation, fondée sur le bénéfice économique, va décroître de façon linéaire, sur l’ensemble de la période du contrat. Par exemple, si on vous offre un téléphone de 300$ à la signature d’un contrat de trois ans, on ne pourra pas vous demander une pénalité supérieure à 200$ après un an ou à 100$ après deux ans.

Lorsque le client n’a reçu aucun bénéfice économique, l’entreprise ne peut pas exiger une indemnité supérieure à 50$ ou à 10% de la valeur des services qui restent à payer avant la fin du contrat, selon la moindre des deux sommes.

Règles différentes
Les règles sont différentes pour les fournisseurs de téléphonie mobile qui offrent des contrats à durée indéterminée, comme Koodo Mobile (Telus).

Selon ce modèle d’affaires, le fournisseur accorde un rabais sur un téléphone de 150$ par exemple, mais le client doit en rembourser une partie quand il s’en va. La somme exigée équivaut au montant du rabais, moins 10% du montant de ces factures mensuelles. Après avoir dépensé 1500$, le client est donc libre de partir.

La nouvelle réglementation précise que le montant du rabais doit diminuer de 1/48e par mois, au moins, si bien que le client n’aura plus à verser quoi que ce soit après quatre ans, peu importe les factures.

Du côté des systèmes d’alarme, où les équipements sont généralement loués par le fournisseur, la nouvelle réglementation améliorera considérablement les conditions de résiliation qui étaient souvent abusives.

Mais les nouvelles règles s’appliquent seulement aux nouveaux contrats signés à partir d’aujourd’hui. Pas aux contrats actuellement en vigueur. Les clients devront attendre la fin de leur engagement pour bénéficier des nouvelles règles du jeu.

Les fournisseurs de télécom n’ont pas encore l’intention de mettre à exécution leur menace de relever leur prix à cause des modifications à la loi. «On est encore en processus de transition. Il n’y aura pas de changement de prix demain matin. Mais on sait que nos coûts vont augmenter. Il est inévitable que les prix montent», dit Marie-Ève Francoeur, porte-parole de Bell Canada.

Tous ne partagent pas son avis. «On croit plutôt que les prix des services vont baisser, car la concurrence sera plus vive», dit Charles Tanguay, porte-parole de l’Unions des consommateurs. Il rappelle que le Canada est l’un des pays où les prix des services de télécom sont les plus élevés au monde.

Source : Stéphanie Grammond

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08
Juin
10

La concurrence au sein de l’industrie du sans-fil pourrait augmenter

La concurrence au sein de l’industrie canadienne du sans-fil pourrait augmenter fortement si Ottawa élimine certaines des restrictions en place relativement à la propriété étrangère et ouvre la porte aux investisseurs de l’extérieur du pays, au cours des mois à venir.

Les analystes s’attendent à ce que le ministre fédéral de l’Industrie, Tony Clement, précise les plans du gouvernement en vue d’ouvrir davantage le secteur canadien des télécommunications à la propriété étrangère, lundi, à l’occasion d’une allocution qu’il doit prononcer à Toronto dans le cadre du Sommet canadien des télécommunications de 2010.Après avoir fait connaître les intentions du gouvernement, le ministre devrait consulter les canadiens à ce sujet.

M. Clement est devenu l’image d’éventuels changements au sein de l’industrie des télécommunications du pays, l’an dernier, après avoir pris la décision – controversée – de renverser la décision du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC), qui empêchait l’entreprise de téléphonie cellulaire Globalive, financée par des intérêts égyptiens, de lancer son service au Canada.

A l’époque, le ministre avait indiqué ne pas avoir cherché à établir un précédent pour l’industrie.

Néanmoins, la décision allait à l’encontre de la réglementation en place – limitant à 46,7 pour cent les investissements étrangers directs et indirects dans le secteur des télécommunications – et donné espoir aux entreprises souhaitant assurer une présence au Canada.

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